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  1. Je n’ai rien à dire !

    Publié le 08 juil 09 à 14:14 | par AlphaEvelyn | 9 commentaires

    Eh oui… je n’ai rien à dire aujourd’hui…

    Je vais donc partager avec vous les trucs qui m’ont interpelée dans l’actualité scientifique des dernières semaines.

    Saviez-vous que souffrir de nausées matinales lorsque vous êtes enceintes augmente vos chances d’accoucher d’un petit génie ? Et oui, les nausées seraient causées par une fluctuation de deux hormones qui influencent aussi le développement neurologique de l’enfant. (La presse, 3 juin 2009)

    enfant-genie

    Dans la même veine, il apparaît que les nausées sont un mécanisme de défense naturel qui vise à protéger l’embryon.  Si si ! Les aliments les plus susceptibles de causer les malaises sont les viandes et les légumes très savoureux. Ce sont les types d’aliments qui dans la « nature » seraient les plus susceptibles de contenir des parasites ou d’être carrément poison pour l’embryon ! (Agence Science Presse, 17 juillet 2008)

    Alors consolez-vous, si vous souffrez ou avez souffert de nausées lors de votre grossesse, elles sont ou ont été bénéfiques pour votre marmaille !

    Par ailleurs, si vous avez ressenti un peu de déprime après toutes ces nausées, eh bien, vous êtes normales. Il ne faut pas vous culpabiliser pour si peu. Rien n’est plus faux que le mythe de la grossesse heureuse ! Les hormones de la grossesse ne protègent pas la femme enceinte d’une humeur maussade.

    On estime que la dépression durant la grossesse touchera une femme sur dix et la dépression post-partum, affectera une femme sur six. Si tel est votre cas, ne vous repliez pas sur vous parlez-en à votre médecin, vous n’êtes pas seule ! (Agence Science Presse, 12 juillet 2007)

  2. Outil de gestion de temps pour familles branchées

    Publié le 24 avr 09 à 10:51 | par AlphaEvelyn | 4 commentaires

    Ceux qui me connaissent le savent (AlphaPatronne l’a appris à ses dépens), la gestion de temps est un concept plutôt subjectif pour moi.

    Lorsque vient le temps de régler mon agenda sur ceux des autres, je n’y peux rien, je planifie trop de trucs aux mêmes heures en oubliant mes engagements précédents.

    En fait, je devrais dire écrire planifiais trop de trucs aux mêmes heures…

    Maintenant, j’utilise le Google Agenda !

    J’ai un agenda personnel et un agenda de travail.

    Mes amis et ma famille n’ont plus besoin de me consulter pour savoir si je suis libre. Ils n’ont qu’à réserver une plage horaire pour que l’agenda m’envoie une alerte. Cette alerte se répétera autant de fois que la personne l’aura décidé (si elle me connaît bien, un minimum de quatre fois…) et hop, je serai au rendez-vous. AlphaPatronne en profite beaucoup d’ailleurs…

    C’est le même principe pour mes collègues qui peuvent voir ce que je fais de mes semaines (autre que bloguer et perdre mon temps sur Facebook, car oui oui, pour ceux qui en doutent, je travaille sérieusement parfois!).

    L’agenda peut être configuré pour donner un accès limité, les intrus verront les moments où vous êtes occupés sans pouvoir y lire ce que vous ferez précisément à cette heure.

    Quand j’aurai des enfants, ils auront aussi leur agenda et un accès au mien. Question planning familial, ça doit être un outil précieux.

    N.B. Bien sûr, j’aurai le contrôle suprême des agendas y compris celui de futur papa !

  3. Très bon site pour maman et papa

    Publié le 04 sept 08 à 11:11 | par Christian Roy | les commentaires sont fermés

    Cette semaine, j’aimerais vous faire connaître un très bon site pour mamans et papas. Il s’agit du site de Mères et cie.

    En plus d’organiser les Salon Bédaines et Bébé à Québec et Boucherville, l’équipe de Mères et cie produit à chaque mois un webzine rempli d’informations de toutes sortes: maternité, allaitement, parentalité, santé, nutrition, famille, etc.

    Oui, oui, je contribue parfois au webzine: ma série sur les prénoms d’enfants a été retenu pour les mois de septembre, octobre et novembre.

    Bonne lecture,

  4. Dernières réflexions sur les prénoms d’enfants

    Publié le 31 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | 1 commentaire

    À force de faire des listes à tous vents, on n’est plus capable d’en sortir ! Voici mes 3 dernières réflexions sur les prénoms…

    1. Faire des jeux de mots avec le nom de famille.
    Évidemment, le prénom et le nom de famille doivent bien s’agencer. Si votre nom de famille peut aussi être un prénom, ne dédoublez pas les noms. Sébastien Sébastien ou Richard Richard, on s’en souvient facilement, mais pas pour les bonnes raisons. Même chose pour les jeux de mots avec les noms de famille : Marguerite Deschamps, Anouk Roy ou Jean Racine par exemple.
    Je suis certain que vous en connaissez des plus drôles: il y a tout un pan de notre humour québécois qui repose sur ces associations.

    2. Donner un nom trop enfantin.
    Bébé, Mimi, Kiki sont de beaux surnoms, mais essayez d’imaginer la crédibilité de votre enfant lorsqu’il ou elle aura 30 ans et se fera appeler Kiki ou Bibi au bureau… Rappelez-vous que le petit va grandir, mais que son nom va rester le même.

    3. Choisir des noms qui caractérisent les enfants d’avance.

    Je pense à Madonna qui a appelé sa fille Chasteté (!), ou à d’autres noms comme Prudence, Constance ou Marie-Jolie. Je peux comprendre l’intention, mais j’aurais trop l’impression de vouloir tracer pour mon enfant une voie qu’il ne voudra peut-être pas suivre. (Et si Marie-Jolie n’était pas jolie ? Elle se fera appeler Marie-Laide ou Marie-Moche dans la cours d’école…)

    Pfiou! C’est tout.
    Vous avez d’autres principes à ajouter aux miens ?

    Ah oui, notre fils s’appelle Léo. :)

  5. 3 pièges mortels lors du choix d’un prénom

    Publié le 17 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | les commentaires sont fermés

    Comme prévu, voici la suite de la série sur le choix des prénoms…

    Piège mortel #1
    Choisir le prénom d’une ex-blonde ou d’un ancien coup de cœur.
    J’ai failli faire cette erreur et je suis content de l’avoir évitée. Même si ma blonde était d’accord et que je n’avais pas vu la personne depuis plus de dix ans, ce n’était pas une bonne idée. Imaginez les séances de psychanalyse plus tard… Imaginez la crise de jalousie refoulée et l’impossibilité de changer le nom de votre enfant par la suite ! Évitez les complications, elles seront déjà assez nombreuses lorsque Bébé fera son apparition.

    Piège mortel #2
    Choisir des noms de célébrités ou de personnages de films.
    J’ai déjà corrigé la copie d’un élève qui s’appelait Wayne-Gretzky Tremblay et je plains le pauvre garçon. Il suffirait que le véritable Wayne Gretzky (Dieu nous en garde) commette un acte horrible pour que le pauvre enfant soit calomnié.

    Je comprends par ailleurs qu’on puisse encore utiliser le simple nom Céline malgré la popularité de Céline Dion, mais des trucs comme Bono, Spirou ou Adolphe(!), c’est un peu lourd à porter, non ?

    Piège mortel #3
    Emprunter des noms de marque de commerce.
    Je ne crois pas que cela existe au Québec, mais des parents américains ont commencé à donner à leurs enfants des noms comme Buick, Nike, Black and Decker ou même… Google ! Au Québec, j’imagine qu’on pourrait affreusement nommer une petite fille Bell ou Ikéa (si elle est blonde aux yeux bleus). Pour des garçons, j’éviterais particulièrement Métro ou Rona(ld).

    Fin de la série la semaine prochaine…

  6. 5 principes à suivre pour choisir un prénom

    Publié le 10 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | les commentaires sont fermés

    Je vous propose cette fois-ci certains principes que j’ai évalués avec ma conjointe avant de choisir le prénom de notre fils. Comme je suis le narrateur des CD personnalisés Alphakid, je peux vous dire que j’ai eu à enregistrer (et j’enregistre encore) au-dessus de 2000 noms francophones, de Luc à Roxane-Caroline, en passant par Thimoléon-Diogène!

    Cette expérience m’a beaucoup fait réfléchir sur l’importance d’un prénom.

    1. Soyez originaux, mais pas trop.

    Si vous êtes une célébrité, vous pouvez vous en sortir avec des noms comme Apple, Prince ou Bleu. Sinon, gare aux noms tellement spéciaux que le gouvernement du Québec vous le refusera. (Tout le monde se souvient du célèbre « spatule ».) Vérifiez la liste des noms les plus populaires au Québec, c’est très utile pour se donner des idées. Dites-vous qu’il ne sera pas très agréable pour votre enfant de se faire constamment demander de répéter son nom.

    2. Choisissez bien les variations orthographiques.

    Pensez-y aussi à deux fois avant de choisir un orthographe inusité pour un nom connu, au risque de le voir toujours écrit de la mauvaise façon. Comme j’y faisais allusion en introduction, j’ai vu passer jusqu’à douze différentes façons d’écrire le nom Mégane (et je ne compte pas les accents présents ou non !) : Mégan, Méghane, Méghan, Meg-Anne, Meg-Ann, Megh-Anne, Megh-Ann, Maygane, Maygan, Mayganne, Mayghanne. Je suis certain qu’il y en d’autres qui existent…

    3. Faites des compromis satisfaisants.

    Vous ne voulez pas que persiste la moindre trace de ressentiment avec votre chéri(e). Si la conversation sur le choix du nom de votre enfant se termine par « Correct d’abord, appelle-le donc comme tu veux ! », vaut mieux reconsidérer.

    4. Sachez que les prénoms qui se terminent en A se feront écorcher.
    Nous avons au Québec l’habitude de prononcer parfois nos A de façon un peu relâchée. (Je pense à la caricature d’Elvis Gratton qui appelle sa femme Lind-ah) Cela peut vous déranger, posez-vous la question.

    5. Est-ce que le prénom se traduit bien en anglais ou dans une autre langue ?

    Nous nous sommes rendu compte, ma conjointe et moi, que cela importait lorsque nous pensions à un nom pour une petite fille. Nous aimions beaucoup Éliane, le nom de ma grand-mère. Mais, comme ma douce a reçu une partie de son éducation en anglais, elle a eu le réflexe de prononcer le nom à l’anglaise. Alien ! Nous avons changé d’idée. À vous de voir, selon les langues que vous utilisez.

    Bientôt, 3 pièges mortels lors du choix d’un bon prénom.