Écrire une histoire personnalisée : question de contraintes… (2e partie)

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  1. Deux méthodes de camouflage de personnalisations humaines

    Comme je l’ai déjà mentionné, le trop grand nombre d’éléments de personnalisation possible peut amener les créateurs à réduire les options disponibles. Pour différentes raisons (voir l’article sur les contraintes commerciales), il est parfois nécessaire d’utiliser certaines méthodes pour représenter des humains sans nécessairement les voir complètement.

    • La méthode Charlie Brown : on ne voit que des parties de leurs corps, sans voir de teintes de peau (ce qui est un défi supplémentaire !). L’auteur doit penser aux scènes où cela est possible. On peut également placer les protagonistes à l’extérieur de l’image (l’enfant parle au téléphone, par exemple…)
    • La méthode de personnification : l’ami joue un rôle fictionnel dans l’histoire (chevalier en armure, pilote casqué, déguisement) et il est donc normal qu’il ne se ressemble pas. Ici encore, il faut imaginer des personnages dont on ne verra ni le visage, ni la peau.

    Ces méthodes ne sont pas évidemment pas idéales et l’artifice menace parfois de briser l’illusion de la personnalisation dans le récit. Éventuellement, il faudra faire un compromis : offrir la personnalisation des autres personnages en option ou en supplément, en risquant tout de même de déplaire à ceux qui n’ont pas l’information complète et qui ne veulent pas d’un livre personnalisé à moitié…

    D’autres méthodes vous viennent en tête pour améliorer le processus ?



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