3 pièges mortels lors du choix d’un prénom
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3 pièges mortels lors du choix d’un prénom
Publié le 17 déc 07 à 11:20 | | aucun commentaire
Comme prévu, voici la suite de la série sur le choix des prénoms…
Piège mortel #1
Choisir le prénom d’une ex-blonde ou d’un ancien coup de cœur.
J’ai failli faire cette erreur et je suis content de l’avoir évitée. Même si ma blonde était d’accord et que je n’avais pas vu la personne depuis plus de dix ans, ce n’était pas une bonne idée. Imaginez les séances de psychanalyse plus tard… Imaginez la crise de jalousie refoulée et l’impossibilité de changer le nom de votre enfant par la suite ! Évitez les complications, elles seront déjà assez nombreuses lorsque Bébé fera son apparition.Piège mortel #2
Choisir des noms de célébrités ou de personnages de films.
J’ai déjà corrigé la copie d’un élève qui s’appelait Wayne-Gretzky Tremblay et je plains le pauvre garçon. Il suffirait que le véritable Wayne Gretzky (Dieu nous en garde) commette un acte horrible pour que le pauvre enfant soit calomnié.Je comprends par ailleurs qu’on puisse encore utiliser le simple nom Céline malgré la popularité de Céline Dion, mais des trucs comme Bono, Spirou ou Adolphe(!), c’est un peu lourd à porter, non ?
Piège mortel #3
Emprunter des noms de marque de commerce.
Je ne crois pas que cela existe au Québec, mais des parents américains ont commencé à donner à leurs enfants des noms comme Buick, Nike, Black and Decker ou même… Google ! Au Québec, j’imagine qu’on pourrait affreusement nommer une petite fille Bell ou Ikéa (si elle est blonde aux yeux bleus). Pour des garçons, j’éviterais particulièrement Métro ou Rona(ld).Fin de la série la semaine prochaine…
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