5 principes à suivre pour choisir un prénom

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  1. 5 principes à suivre pour choisir un prénom

    Publié le 10 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | aucun commentaire

    Je vous propose cette fois-ci certains principes que j’ai évalués avec ma conjointe avant de choisir le prénom de notre fils. Comme je suis le narrateur des CD personnalisés Alphakid, je peux vous dire que j’ai eu à enregistrer (et j’enregistre encore) au-dessus de 2000 noms francophones, de Luc à Roxane-Caroline, en passant par Thimoléon-Diogène!

    Cette expérience m’a beaucoup fait réfléchir sur l’importance d’un prénom.

    1. Soyez originaux, mais pas trop.

    Si vous êtes une célébrité, vous pouvez vous en sortir avec des noms comme Apple, Prince ou Bleu. Sinon, gare aux noms tellement spéciaux que le gouvernement du Québec vous le refusera. (Tout le monde se souvient du célèbre « spatule ».) Vérifiez la liste des noms les plus populaires au Québec, c’est très utile pour se donner des idées. Dites-vous qu’il ne sera pas très agréable pour votre enfant de se faire constamment demander de répéter son nom.

    2. Choisissez bien les variations orthographiques.

    Pensez-y aussi à deux fois avant de choisir un orthographe inusité pour un nom connu, au risque de le voir toujours écrit de la mauvaise façon. Comme j’y faisais allusion en introduction, j’ai vu passer jusqu’à douze différentes façons d’écrire le nom Mégane (et je ne compte pas les accents présents ou non !) : Mégan, Méghane, Méghan, Meg-Anne, Meg-Ann, Megh-Anne, Megh-Ann, Maygane, Maygan, Mayganne, Mayghanne. Je suis certain qu’il y en d’autres qui existent…

    3. Faites des compromis satisfaisants.

    Vous ne voulez pas que persiste la moindre trace de ressentiment avec votre chéri(e). Si la conversation sur le choix du nom de votre enfant se termine par « Correct d’abord, appelle-le donc comme tu veux ! », vaut mieux reconsidérer.

    4. Sachez que les prénoms qui se terminent en A se feront écorcher.
    Nous avons au Québec l’habitude de prononcer parfois nos A de façon un peu relâchée. (Je pense à la caricature d’Elvis Gratton qui appelle sa femme Lind-ah) Cela peut vous déranger, posez-vous la question.

    5. Est-ce que le prénom se traduit bien en anglais ou dans une autre langue ?

    Nous nous sommes rendu compte, ma conjointe et moi, que cela importait lorsque nous pensions à un nom pour une petite fille. Nous aimions beaucoup Éliane, le nom de ma grand-mère. Mais, comme ma douce a reçu une partie de son éducation en anglais, elle a eu le réflexe de prononcer le nom à l’anglaise. Alien ! Nous avons changé d’idée. À vous de voir, selon les langues que vous utilisez.

    Bientôt, 3 pièges mortels lors du choix d’un bon prénom.



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