Archive pour décembre 2007

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  1. Dernières réflexions sur les prénoms d’enfants

    Publié le 31 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | 1 commentaire

    À force de faire des listes à tous vents, on n’est plus capable d’en sortir ! Voici mes 3 dernières réflexions sur les prénoms…

    1. Faire des jeux de mots avec le nom de famille.
    Évidemment, le prénom et le nom de famille doivent bien s’agencer. Si votre nom de famille peut aussi être un prénom, ne dédoublez pas les noms. Sébastien Sébastien ou Richard Richard, on s’en souvient facilement, mais pas pour les bonnes raisons. Même chose pour les jeux de mots avec les noms de famille : Marguerite Deschamps, Anouk Roy ou Jean Racine par exemple.
    Je suis certain que vous en connaissez des plus drôles: il y a tout un pan de notre humour québécois qui repose sur ces associations.

    2. Donner un nom trop enfantin.
    Bébé, Mimi, Kiki sont de beaux surnoms, mais essayez d’imaginer la crédibilité de votre enfant lorsqu’il ou elle aura 30 ans et se fera appeler Kiki ou Bibi au bureau… Rappelez-vous que le petit va grandir, mais que son nom va rester le même.

    3. Choisir des noms qui caractérisent les enfants d’avance.

    Je pense à Madonna qui a appelé sa fille Chasteté (!), ou à d’autres noms comme Prudence, Constance ou Marie-Jolie. Je peux comprendre l’intention, mais j’aurais trop l’impression de vouloir tracer pour mon enfant une voie qu’il ne voudra peut-être pas suivre. (Et si Marie-Jolie n’était pas jolie ? Elle se fera appeler Marie-Laide ou Marie-Moche dans la cours d’école…)

    Pfiou! C’est tout.
    Vous avez d’autres principes à ajouter aux miens ?

    Ah oui, notre fils s’appelle Léo. :)

  2. Joyeuses Fêtes

    Publié le 23 déc 07 à 11:22 | par Christian Roy | aucun commentaire

    Bon, ça y est! À peu près tout le monde a reçu ses livres à temps, quelques-uns vont venir dimanche ou le 24 à nos bureaux pour chercher les derniers cadeaux.

    Grâce à vous, nous avons encore brisé des records cette année. Merci mille fois.

    Cette année, contrairement à notre première année, nous n’aurons pas à sauter dans notre voiture le 24 au matin et aller faire la ronde de St-Jean-sur-Richelieu à Repentigny pour aller porter des colis qui s’étaient perdus dans la poste…

    C’était le bon temps, mais je ne suis pas du tout nostalgique… :)

    Bonne année tout le monde!

  3. 3 pièges mortels lors du choix d’un prénom

    Publié le 17 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | aucun commentaire

    Comme prévu, voici la suite de la série sur le choix des prénoms…

    Piège mortel #1
    Choisir le prénom d’une ex-blonde ou d’un ancien coup de cœur.
    J’ai failli faire cette erreur et je suis content de l’avoir évitée. Même si ma blonde était d’accord et que je n’avais pas vu la personne depuis plus de dix ans, ce n’était pas une bonne idée. Imaginez les séances de psychanalyse plus tard… Imaginez la crise de jalousie refoulée et l’impossibilité de changer le nom de votre enfant par la suite ! Évitez les complications, elles seront déjà assez nombreuses lorsque Bébé fera son apparition.

    Piège mortel #2
    Choisir des noms de célébrités ou de personnages de films.
    J’ai déjà corrigé la copie d’un élève qui s’appelait Wayne-Gretzky Tremblay et je plains le pauvre garçon. Il suffirait que le véritable Wayne Gretzky (Dieu nous en garde) commette un acte horrible pour que le pauvre enfant soit calomnié.

    Je comprends par ailleurs qu’on puisse encore utiliser le simple nom Céline malgré la popularité de Céline Dion, mais des trucs comme Bono, Spirou ou Adolphe(!), c’est un peu lourd à porter, non ?

    Piège mortel #3
    Emprunter des noms de marque de commerce.
    Je ne crois pas que cela existe au Québec, mais des parents américains ont commencé à donner à leurs enfants des noms comme Buick, Nike, Black and Decker ou même… Google ! Au Québec, j’imagine qu’on pourrait affreusement nommer une petite fille Bell ou Ikéa (si elle est blonde aux yeux bleus). Pour des garçons, j’éviterais particulièrement Métro ou Rona(ld).

    Fin de la série la semaine prochaine…

  4. 5 principes à suivre pour choisir un prénom

    Publié le 10 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | aucun commentaire

    Je vous propose cette fois-ci certains principes que j’ai évalués avec ma conjointe avant de choisir le prénom de notre fils. Comme je suis le narrateur des CD personnalisés Alphakid, je peux vous dire que j’ai eu à enregistrer (et j’enregistre encore) au-dessus de 2000 noms francophones, de Luc à Roxane-Caroline, en passant par Thimoléon-Diogène!

    Cette expérience m’a beaucoup fait réfléchir sur l’importance d’un prénom.

    1. Soyez originaux, mais pas trop.

    Si vous êtes une célébrité, vous pouvez vous en sortir avec des noms comme Apple, Prince ou Bleu. Sinon, gare aux noms tellement spéciaux que le gouvernement du Québec vous le refusera. (Tout le monde se souvient du célèbre « spatule ».) Vérifiez la liste des noms les plus populaires au Québec, c’est très utile pour se donner des idées. Dites-vous qu’il ne sera pas très agréable pour votre enfant de se faire constamment demander de répéter son nom.

    2. Choisissez bien les variations orthographiques.

    Pensez-y aussi à deux fois avant de choisir un orthographe inusité pour un nom connu, au risque de le voir toujours écrit de la mauvaise façon. Comme j’y faisais allusion en introduction, j’ai vu passer jusqu’à douze différentes façons d’écrire le nom Mégane (et je ne compte pas les accents présents ou non !) : Mégan, Méghane, Méghan, Meg-Anne, Meg-Ann, Megh-Anne, Megh-Ann, Maygane, Maygan, Mayganne, Mayghanne. Je suis certain qu’il y en d’autres qui existent…

    3. Faites des compromis satisfaisants.

    Vous ne voulez pas que persiste la moindre trace de ressentiment avec votre chéri(e). Si la conversation sur le choix du nom de votre enfant se termine par « Correct d’abord, appelle-le donc comme tu veux ! », vaut mieux reconsidérer.

    4. Sachez que les prénoms qui se terminent en A se feront écorcher.
    Nous avons au Québec l’habitude de prononcer parfois nos A de façon un peu relâchée. (Je pense à la caricature d’Elvis Gratton qui appelle sa femme Lind-ah) Cela peut vous déranger, posez-vous la question.

    5. Est-ce que le prénom se traduit bien en anglais ou dans une autre langue ?

    Nous nous sommes rendu compte, ma conjointe et moi, que cela importait lorsque nous pensions à un nom pour une petite fille. Nous aimions beaucoup Éliane, le nom de ma grand-mère. Mais, comme ma douce a reçu une partie de son éducation en anglais, elle a eu le réflexe de prononcer le nom à l’anglaise. Alien ! Nous avons changé d’idée. À vous de voir, selon les langues que vous utilisez.

    Bientôt, 3 pièges mortels lors du choix d’un bon prénom.

  5. Choisir un bon prénom pour un enfant…

    Publié le 03 déc 07 à 11:20 | par Christian Roy | aucun commentaire

    Lorsqu’on parle de personnalisation, l’une des premières choses que l’on traite, c’est le prénom d’une personne. La perso devient d’autant plus intéressante quand elle s’adresse à une personne qui a un nom peu commun (Roxane-Caroline est maintenant mon nom fétiche, avec Thimoléon-Diogène), qu’on ne retrouve jamais dans les livres ou sur les porte-clés personnalisés.

    Cependant, il faut faire attention au prénom que l’on choisit pour son enfant : la rareté ne devrait pas être le seul facteur qui entre en jeu.

    Un prénom, c’est toujours avec nous, de 0 à 77 ans…
    Imaginez toutes les fois où vous devez donner ou écrire votre nom au cours d’une vie… Cela commence avec l’acte de naissance, les formulaires du gouvernement, de l’hôpital, du CLSC. On vous le demande à la garderie, on vous apprend à l’écrire à la maison ou l’école. Vous devez ensuite l’écrire vous-même sur tous vos devoirs, vos examens, vos rapports, vos contrats. Des enfants l’ont tordu pour se moquer, des vendeurs l’ont répété pour vous convaincre d’acheter. Vous l’avez donné pour recevoir votre permis de conduire, vos cartes de crédit, de vidéo, de banque, de bibliothèque. Vous l’avez crié dans les boîtes de nuit, on vous l’a chuchoté au creux d’un lit. Partout, toujours, il vous a suivi.

    Donner un prénom est une lourde tâche… mais c’est excitant comme tout !
    Vous avez peut-être maintenant la lourde tâche d’en trouver un, le plus beau, le meilleur, le plus joli, pour votre enfant. C’est une des premières choses auxquelles on pense, après la surprise initiale. C’est aussi la plus excitante. Donner un nom, c’est déjà imaginer un visage, une allure, une vie au complet. Il ne faut pas se tromper et il y a, à mon humble avis, quelques pièges à éviter.

    Pauvre Mayghane…
    Imaginez votre enfant : « Je m’appelle Mayghane, pas avec un e, mais avec ay. Non, il y a un h après le g. Euh, il n’y a aussi qu’un seul n à la fin. » Imaginez maintenant Mayghane à l’hôpital, au CLSC, à la garderie, à l’école, à la SAAQ, au travail…
    « Mayghane, pas avec un e, mais avec ay. Non, il y a un h après le g. Euh, il n’y a aussi qu’un seul n à la fin. »

    Ouf !

    La prochaine fois, je vous offre 5 principes à suivre pour choisir un bon nom pour votre enfant.

 
 
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